Questions pour un champion

Questions pour un champion
Hier soir France 3 nous a offert une belle soirée avec Questions pour un champion, émission spéciale Grandes Ecoles.
Julien Lepers, plus en forme que jamais, a insufflé à l'émission un rythme et un suspense insoutenables aussi bien pour les candidats que pour le spectateur. Cardiaques s'abstenir!
Les perdants des différentes manches, outre les encyclopédies dont rêve tout jeune qui se respecte, se voyaient remettre une superbe paire de jumelles à vision nocturne.
La rédaction de Darknessfriends.skyblog.com soupconne certains candidats d'avoir délibérement perdu, préférant gagner le privilège de mater leurs voisins la nuit, au prestige et à l'immense gloire qu'une victoire aurait apportés à leur école.
Le Vatican a d'ores et déjà déposé une plainte contre Julien Lepers et la Direction de France 3 pour "incitation à la débauche".
# Posté le lundi 24 mars 2008 05:42

Que la vangeance est douce !

Que la vangeance est douce !
Enfin. J'ai pu inaugurer mon nouveau téléphone-qui-fait-tout-dont-lecteur-MP3 avec des hauts parleurs puissants.
L'inuguration m'a permis de me venger de tous ces jeunes abrutis qui nous assomment de leur musique de sauvages dans les transports en utilisant leurs mobiles à fond. C'est vrai qu'on adore forcément en partant étudier, le matin.
J'avais donc enregistré dans la bestiole ma dance hongroise de Brahms préférée. Je prends ma ligne habituelle, repère un groupe de jeunes en uniforme de tecktonic killer, m'installe juste à côté d'eux et hop, à fond...
Leurs têtes m'a mis en joie pour toute la journée. Ils se sont enfuis au bout d'une minute pour l'autre extrêmité du wagon.
La technologie à du bon, finalement.

# Posté le lundi 24 mars 2008 04:34

Y a-t-il des absents ?

Y a-t-il des absents ?
En classe, s'il y a 40 élèves au lieu de 41 et que le professeur demande s'il y a des absents, certains élèves affirment qu'il y en a et d'autres qu'il n'y en a pas. En effet, il n'y a qu'un absent et non plusieurs alors que devons nous répondre ?
Devons nous donner au professeur la réponse qu'il attend, à savoir qu'il y a un absent, et par là même ocasion ne pas répondre à sa question ou bien répondre à sa question en le laissant croire qu'il n'y a aucun absent alors qu'il y en a ?

# Posté le dimanche 23 mars 2008 12:59
Modifié le dimanche 23 mars 2008 13:20

Uncon peut-il en cacher un autre ?

Uncon peut-il en cacher un autre ?
Pour bien répondre à cette question, il convient en premier lieu de s'accorder sur le sens que l'on octroi au verbe cacher. Notre pensée s'articulera donc en trois parties : tout d'abord, nous prouverons qu'un con peut en cacher un autre. Ensuite, nous nous attarderons à montrer qu'un con peut ne pas nécessairement en cacher un autre. Enfin, nous aborderons la question d'un point de vue ontologique, en privilégiant une analyse transactionnelle du con qui se cache.

Qu'un con en cache un autre peut supposer que le premier con se positionne devant l'autre dans l'axe qu'icelui forme avec l'observateur. Le premier con cache le second si et seulement si il est opaque (le premier). Cette opacité se manifeste par un phénomène d'absorption de la lumière du premier con. Le con qui en cache un autre doit donc posséder un coefficient d'albédo important, d'où l'expression populaire : "sombre con". Les lois de la physique sont formelles, un con opaque peut en cacher un autre.
On remarquera au passage que le con ne réfléchit pas la lumière : dire d'un con qu'il est brillant, c'est un oxymore.

Si l'on comprend maintenant la question comme signifiant qu'un con pourrait chercher à en cacher un autre (sous-entendu : quelque part, pas derrière lui), il est clair que la réponse n'est pas nécessairement positive. Si un con cherche à se cacher et s'il est suffisamment peu con pour se rendre compte qu'il est trop con pour réussir à se cacher sans l'aide d'un autre, il fera appel à une tierce personne pour le soutenir dans la recherche d'une cachette. Or, si peu con qu'il soit, le con a de fortes chances de solliciter un autre con, car il sait que seul le con a l'aptitude à aider son prochain, surtout quand le prochain est con. La conséquence est que la démarche de progrès visant à se cacher sera vouée à l'échec puisque le con a fait appel à un autre con et il faudrait vraiment que cet autre con soit sensiblement moins con que le con qui a besoin de se cacher pour l'aider efficacement dans sa recherche.
On remarquera au passage que l'instinct grégaire des cons les amène à privilégier la compagnie de leurs pairs, ce qui ne facilite pas leur insertion dans l'espace social cultivé, car les "bandes de cons" y sont rarement les bienvenues.
Ce contexte n'est donc pas propice à la recherche proactive des cachettes pour cons et ce n'est malheureusement pas l'habitude qu'ont les cons de s'entraider qui pourra arranger les choses.

Arrivé à ce stade de notre développement, nous avons montré le tout de la proposition initiale et son contraire. Comment lever ce paradoxe insoutenable ? Quelle est la véritable essence ontologique du con qui en cache un autre ?
En réalité, la vérité n'est même pas entre les deux solutions proposées précédemment, elle est ailleurs. L'interrogation séculaire sur la capacité qu'ont les cons à se cacher les uns les autres néglige l'analyse des réelles motivations que pourraient avoir les cons de se cacher. Or, il semble clair que le comportement d'un con cherchant à interagir avec un autre dans le but de développer une transaction visant à cacher l'un des deux cons est hautement improbable. Un con cherche rarement à se cacher, au contraire, un con exhibe volontairement la splendeur de sa fière connerie. Et pour cela, il n'a que faire de l'aide d'autres cons, s'il est suffisamment con, il parvient à la reconnaissance sociale par ses propres moyens.
Un autre con pourra toutefois tendre à le cacher : de deux cons, on remarquera plus volontiers le plus con. Le moins con est toujours là mais on le remarque moins du fait de la présence du plus con. On ne peut dire pourtant que ce dernier le cachât, tout au plus lui fait-il de l'ombre (sous les conditions déjà précisées touchant à son coefficient d'albédo).
Ce phénomène peut même entraîner les deux cons dans un cercle vertueux où l'un et l'autre con cherchent à surmonter l'ombre qu'ils se font réciproquement, cherchant donc à être le plus con, selon la propriété ontologique du con qui est de vouloir être remarqué. On assiste alors à une espèce de clignotement où les deux cons se cachent à tour de rôle au fil du combat qui les oppose.

En conclusion, si nous pouvons soutenir qu'un con peut en cacher un autre dans des circonstances que la modélisation physique permet de définir rigoureusement, nous nous devons de remettre en cause les fondements mêmes de la question posée.
Un con n'en cachera probablement jamais un autre car cet autre n'y trouve pas son intérêt ontologique.


lmsm
# Posté le samedi 18 novembre 2006 16:55
Modifié le samedi 26 mai 2007 11:11

déception... =(

déception... =(
La déception n'est pas une émotion. La déception indique mon insatisfaction et comme cette dernière, elle ne contient pas sentiment en elle-même. Elle se distingue de la simple insatisfaction par le fait qu'elle indique non seulement que je suis insatisfait, mais encore qu'il y a un écart entre les attentes que j'avais et ce qui s'est réellement passé.

La déception, comme l'insatisfaction, est toujours accompagnée d'émotion. Je suis déçu avec un sentiment de "tristesse", déçu, "en colère" ou les deux à la fois. Je suis déçu et "découragé".

décourgé? NON, p't'etre le contraire, OUI. M'enfin en ce moment je suis enfermé dans une sorte de torpeur.
une chose est sur, je ne dois plus etre aussi sur... de moi.
Je deviens morose.
Ca va vite partir, j'espére




"musique du moment: RAHAN: l'enfant des ages farouches"
# Posté le jeudi 07 septembre 2006 00:21
Modifié le jeudi 07 septembre 2006 06:41